I want to share with you a great campaign organized by Amnesty International New Zealand and created by Colenso BBDO, Auckland, New Zealand.
This is one of the best examples of prints that don’t need text to pass on a message. The visual is really strong; with people with different gender, origin and style, anyone is able find himself in it. Moreover, the scenes in the center are so violent and shocking that no one can be unaffected. Those words “Ignore Us, Ignore Human Rights” are powerful because of the repetition of “ignore” creating cause-effect logic and the link between « us » and « Human Rights » reminding what Amnesty is fighting for. Sometimes we just forgot what would happen if they weren’t there and that we have to take action. I really like this campaign and the realization. Good job!
Source: Adsoftheworld.com
Tags: Amnesty International, Human Rights, Print



Amnesty International: Ignore us, Ignore Human Rights http://goo.gl/fb/l5jBg #nonprofit
Amnesty International: Ignore us, Ignore Human Rights:
I want to share with you a great campaign organi… http://bit.ly/cXswGE #nonprofit
Monsieur ou Madame,
C’est une campagne dont la forme est appréciée sur le net.
Je me demande cependant si vous avez eu une réflexion sur la signification des appartenances « ethniques » des différents acteurs de vos photos (je n’en ai vu que 3). Mis à part un homme de type asiatique sur une photo, elles semblent suggérer que les caucasiens représentent la conscience humaine, qu’ils regardent ou pas, – à mettre en parallèle avec les sociétés de plus en plus multiethniques des pays « occidentaux », qui se sont longtemps considérés comme la lumière du monde – et que la brutalité (victime et bourreaux) est le fait de pays « du tiers-monde ».
Cordialement,
Lan
Bonjour et merci d’avoir pris le temps de commenter mon billet! Laissez-moi vous expliquer pourquoi je ne partage pas totalement votre point de vue
Évidemment, le fait qu’au premier abord on ne perçoive principalement que des gens de type caucasien peut laisser supposer que cette campagne promeut ce type de population au détriment de la « pluri-ethnicité » de nos sociétés, je comprends donc votre point de vue.
Toutefois, j’ai pris le soin de soigneusement me renseigner avant d’écrire ce billet. Tout d’abord, il visait principalement à faire comprendre qu’une campagne pouvait se passer de mots et que celle-ci en est un très bon exemple selon moi.
Outre cette considération purement sémiologique, cette campagne est faite par Amnesty International Nouvelle Zélande, par conséquent elle s’adresse à la population du pays et n’a pas pour but de représenter la diversité de la population mondiale. Voici des chiffres, quand à la composition ethnique de la population de ce pays, qui renforcent cette observation:
78% European/Other, 14.6% Māori, 9.2% Asian, 6.9% Pacific peoples. Source wikipédia
About 74.5% of the population is classified as New Zealand European; 9.7% Maori; 4.6% are considered other European; 3.8% Pacific Islander; and 7.4% Asian and others. Source: encyclopédie des nations
Ceci tend donc à démontrer que cette campagne s’adresse bien à la population majoritaire de la Nouvelle Zélande, même si l’on peut déplorer une sous représentation effective de la population Maori.
J’espère avoir pu vous convaincre que mon billet était documenté et serais ravie de continuer cet échange avec vous dans les commentaires suivants
campagne choc d'Amnesty International Don't ignore human right RT @nathperrotin http://bit.ly/almdwg
[...] via Non-Profit Communication. [...]
[...] in the world were the Caucasian Westerners. Nathalie, author of an article published on the site non-profit communication, gave an aspect of the answer: She explains that the campaign was made by Amnesty International New [...]